| 2010.06.04 Gentilly-2 - Contradictions entre Normandeau et Vandal |
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| Vendredi, 04 Juin 2010 12:16 |
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Sur les ondes du réseau TVA hier, la ministre Normandeau confirmait l'existence de quelques mois de retard dans le calendrier de réalisation du projet de réfection de la centrale Gentilly 2. Or, quelques heures plus tard, le pdg Thierry Vandal infirmait les propos de la ministre Normandeau. Finalement, en fin de soirée, M. Vandal revenait sur sa déclaration pour indiquer que la ministre avait raison. « Ça sent le « cover-up » politique et c'est très inquiétant. On ne parle pas de remplacer un lampadaire au coin d'une rue mais d'un projet de réfection de plusieurs centaines de millions de dollars d'une centrale nucléaire. Ça n'a rien de banal », a indiqué M. Gaudreault. Depuis deux ans, le Parti Québécois réclame de la transparence pour ce projet mais le gouvernement libéral s'y refuse. « Nous avons multiplié les tentatives en réclamant une commission parlementaire et les études réalisées, notamment pour les coûts/bénéfices. À chaque fois, le gouvernement Charest a dit non, engageant les Québécois dans un projet risqué et en les maintenant dans l'ignorance », a dénoncé Sylvain Gaudreault. Le député de Jonquière se montre perplexe en apprenant que les postes-clés du chantier de Gentilly 2 sont occupés par des ingénieurs de firmes externes dont les employés d'Hydro-Québec prennent leurs ordres. « Pendant longtemps, on nous a servi l'argument qu'il fallait conserver Gentilly 2 afin de maintenir notre expertise dans le nucléaire mais force est de constater que c'était un faux-fuyant puisque aujourd'hui, on fait appel à des ressources externes qui, visiblement, ne s'y connaissent pas vraiment », a poursuivi M. Gaudreault. Les citoyens doivent être inquiets de voir que le gouvernement libéral et Hydro-Québec ne connaissent pas l'état actuel du chantier de Gentilly 2, dont les clés ont été confiées à des firmes d'ingénieurs externes. La demande que le Québec mette fin à son aventure nucléaire est encore plus justifiée. On ne peut pas lésiner avec la santé et la sécurité des gens », a conclu Sylvain Gaudreault, qui rappelle qu'à quelques pas de la centrale Gentilly 2, l'usine de TransCanada Energy coûte des millions de dollars par année sans rien produire.
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SOURCE : Service des communications de l'aile parlementaire du Parti Québécois RENSEIGNEMENTS : Éric Gamache Attaché de presse 418 643-2743 |
| Mis à jour le Vendredi, 04 Juin 2010 13:00 |











